Un signal d’alarme: Un terroriste parmi nous

En l’espace d’un mois, il m’est arrive trois aventures peu agreables: 

 Quand l’Eurostar est arrive a Waterloo, le voyage Paris Gare du Nord/ Londres Waterloo etait termine.

Par chance, les bureaux de police et de douane etaient fermes.  Pour le voyageur experimente, cela veut dire une sortie beaucoup plus rapide exampte des formalites de douanes.  Mais les apparences peuvent etre trompeuses. 

 Le regard preadateurs des officiers de securite anglais etaient partout. 

Un oeil entraine peut les reperer positionnes le long des sorties.   Alors que je m’avancais vers la sortie, un agent en civil m’arreta et me demanda mon passeport.   

De la, il s’est mis a me questionner sans relache sur mon metier, mes origines, combine de temps avais-je passer en dehors de le GB etc. Sur ce, il “m’ordona” de le suivre dans son bureau ou ses collegues enqueterent sur ma vie pendant plus d’une heure. 

 Ils voulaient tout savoir sur moi : mes etudes, mon trvail, mes amis, pourquoi avais-je ete dans tant de pays arabes et ce que j’y avais fait lors de ses visites.  Lorsque enfin, je fis la preuve a l’officier de mon metier de journaliste, lui expliquant que Londres etait ma base et que je revenais d’un voyage parisien pour couvrir les elections francaises, un de ses collegues me demanda de lui remettre toutes les cartes de credits en ma possession.  

N’ayant pu prouver que j’etais un terroriste en puissance, l’officier s’evertua a pirouver que j’etais un escroc voir un faussaire.  

Defiant la charte de l’ONU et les Droits de l’Homme qui interdisent toute sorte de discrimination sur des bases raciales, religieuses ou sur la couleur de peau, l’officier britanique m’a detenu insensiblement dans son bureau pendant plus d’une heure.

Quand enfin il me “congedia”, ce fut sans un seul mot d’excuse pour m’avoir choisi parmi des centaines de passagers, sans raison hormis ma couleur de peau et mes traits clairement de types arabe. 

II

J’etais a l’aeroport de Hasi el-Raml en route pour Alger lorsque le policier en charge des verifications de pieces d’identite decouvrit que j’etais journaliste. 

 Au vu de cette decouverte, il de declara de facto un virtuose de l’interrogatoire.  Il me demanda ce que j’etais venu faire au juste dans cette partie de l’Algerie – qui regorge de puits naturels de petrole – et si j’avais ecrit un quelconque rapport/interview lors de mon sejour, le cas echeant, sur quoi, ou, avec qui etc. Je lui repondis poliment lui disant que je n’etait pas etranger a cette region y aillant passe mon enfance.  J’ajouta que j’y etais venu en vacances pour voir ma famille et mes amis.

Ne voulant pas etre responsible de ma “liberation” premature, l’officier demanda a l’un de ses collegues de verifier mes papiers d’identite. 

 Le second officier passa un moment a regarder mes papiers pour enfin decide de les passer a un troisieme officier.  Decider de mon sort etait devenu une responsabilite collective.  Pas un seul officier n’etait dispose a prendre le risque ! 

J’apprecie et comprends la pression et les difficultes auquelles la police algerienne est confrontee de facon quotidienne , surtout dans ces zones petrolieres sensibles.  

Cela dit, l’exces de zele peut avoir un retour de flame et deboucher sur des contretemps inutiles et des situations tres embarassantes. 

 Quoi qu’il en soit, lorsque enfin je reussi a m’acheminer vers la porte d’embarquement, j’eus le le fort sentiment que j’etais observer de tres pres par les autres passagers.  J’etais probablement considere comme un terroriste en puissance voir un ponte repenti d’un groupe arme fondamentaliste, leur avenir immediat dependant de mon  bon vouloir… 

Le meme deplaisant scenario se produisit a l’aeroport d’Alger. 

 L’officier des douanes voulu tout savoir des allers et venues  dans mon propre  pays ainsi que mais differentes addresses a l’etranger.

 Il entreprit par la suite de me questionner sur mon metier, le nom de jeune fille de ma mere aisin que le nom de mon grand-pere paternel.

Une fois toutes ces information reunites, il decida d’aller consulter ses superieurs.  Meme si passer plus de temps que necessaire a etre interroge comme un suspect ne me derange pas plus que ca, le vrai fait agravant dans cette histoire est la question :

 Pourquoi etes-vous venu en Algerie ?En d’autres mots, ce cher officier des douanes me demandait pourquoi moi ou n’importe quel Algerien venions dans notre propre pays ! 

III

Toutes les fois que je prends le metro londonien avec un sac a dos ou un sac de voyage, les regards des passagers dans ma rame sont litteralement rives sur moi et chacun de mes gestes.  

Ces gens sont de tout evidence appeures a l’idee que je puisse etre un terroriste transportant des explosifs dans l’intention de leur faire du mal a l’instar de mes co-religionnaires Musulmans. 

 Toutes les fois que je vais dans un café ou restaurant avec un ami arabe, les autres clients deviennent nerveux a notre vue, cherchant leur sac a main et eloignant leur telephone portable du rebord de la table regardant sans discontinuer dans notre direction au cas ou nous aurions l’idee de le leur voler comme le font certains jeunes d’apprence similaire a la notre. 

Tout ceci n’est qu’un echantillon du genre d’oppression mentale et psychologique endure par la jeunesses arabe d’aujourd’hui et cela a l’interieur comme a l’exterieur de leur pays d’origine.  

Il est regrettable de constater que les jeunes Arabes et notamment ceux d’entre eux qui sont eduques et tout a fait presentables sont devenus des victimes des systemes occidentaux et arabes.  En occident, ce groupe cible est devenu la proie facile des jugements hatifs. 

 La mauvaise image creee par les medias n’arrangent pas les choses en termes de stereotypes formates pour l’inconscient occidental.  

Les gens, ici et ailleurs, semblent avoir oublie que la jeunesse arabe a elle aussi peur du terrorisme aveugle dans les avions et metros.

Comme tout autre etre humain, eux aussi prennent leur disposition afin de pas devenir les vistimes des pick pockets mais surtout, ils detestent avec passion etre detenus ou envoyes en prison a cause de leurs idees, religion ou couleur de peau.    

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